Actualités - Revue de presse

Minceur : le programme  » Comme j’aime  » condamné pour sa pseudo-semaine gratuite

logo

Minceur : le programme " Comme j'aime " condamné pour sa pseudo-semaine gratuite

Vous n'avez pas pu passer à côté : depuis quelques mois, le programme minceur " Comme j'aime " est sur tous les écrans, s'imposant comme l'un des plus gros annonceurs de la télévision française. La publicité (ultra-connue) vante notamment une " semaine gratuite " pour l'essai avec " 7 petits-déjeuners gratuits, 7 déjeuners gratuits, 7 dîners gratuits, 7 desserts gratuits ".

Oui, mais voilà : ce mardi 8 octobre 2019, le tribunal de grande instance de Paris a condamné l'entreprise à supprimer " dans l'ensemble de ses supports publicitaires (presse, télévision, Internet), y compris les témoignages, la mention d'une semaine gratuite " sous un mois. L'entreprise devra également verser 10 000 euros au titre de " l'atteinte portée à l'intérêt collectif des consommateurs ".

" Il n'y a aucun problème "

Quel est le problème ? Retour en arrière : au mois de mai 2019, l'Association nationale de défense des consommateurs et usagers (CLCV) saisit le tribunal. Et explique : " en voyant l'ampleur des publicités, nous avons décidé d'attaquer car la notion de gratuité est très encadrée. Pour que ce soit gratuit, il ne faut rien payer, qu'il n'y ait pas un transfert d'argent du consommateur vers le professionnel. Or, dans le cas de " Comme j'aime ", il ne s'agit pas d'une semaine gratuite mais plutôt du principe du satisfait ou remboursé. Ce n'est pas du tout la même chose. C'était donc une pratique commerciale trompeuse. "

En effet : pour bénéficier de cette (fameuse!) semaine gratuite, le client devait… commander et payer un programme de quatre semaines. Et si, au bout de 7 jours, il n'était toujours pas convaincu, il devait renvoyer (en payant évidemment les frais de port de sa poche…) les 3 semaines restantes. Rien à voir avec la notion légale de gratuité, donc !

Du côté de chez Comme J'aime, pas d'inquiétudes : " il n'y a aucun problème. Si la cour considère que le fait d'utiliser le mot gratuit est maladroit, on va changer ce terme ". Affaire à suivre.

À lire aussi :

En Belgique, pas de régime vegan pour les femmes enceintes et pour les enfants

Une semaine de menus à IG bas

La diète méditerranéenne, championne 2019 des régimes

Ne ratez aucun article de Topsante.com en recevant directement une alerte via Messenger

À propos de l'auteur

L'équipe SantéClic.com

L'équipe SantéClic.com

SantéClic est animé par une équipe pluridisciplinaire et internationale. Des pharmaciens, des médecins, des professionnels de la santé et des spécialistes de l'Internet réunis pour un projet commun : donner accès aux informations santé de façon simple, claire et gratuite.